Twee Vaders, Two fathers, Deux pères

Musique | Dimanche 20 janvier 2008

A l’heure où l’homoparentalité devient un sujet récurent dans la demande de reconnaissance des droits gay, un jeune ado hollandais, Terence, chante la fierté qu’il a de ses deux papas, Bas et Diederik :


Twee Vaders (il a deux pères)

Les paroles sont vraies, le rythme entraînant, la mélodie harmonieuse : bref,

Ik heb twee vaders,
Twee echte vaders !

C’est trop mignon !

17 Mai… Journée mondiale contre l’homophobie

Justice, Sexualité | Jeudi 17 mai 2007

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Au passage, aujourd’hui c’est la journée mondiale de lutte contre l’homophobie (et discrimination lié à la sexualité)

 

     Voici donc un petit article pour faire le point sur tout ce bordel…

 

On ne choisie pas son orientation sexuelle !
           Orientation sexuelle : Quand ? Comment ? Pourquoi ?

Beaucoup de questions

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Lorsqu’il est question d’orientation sexuelle, on cherche souvent à comprendre et parfois à trouver des responsables. Une foule de questions viennent à l’esprit :

  • Vient-on au monde homosexuel, lesbienne, bisexuel, transgenre?
  • Peut-on le devenir?
  • Comment le devient-on?
  • À quel moment cela arrive-t-il?
  • De qui est-ce la faute? Des parents?
  • Y a-t-il des expériences qui influencent l’orientation sexuelle?
  • Est-ce parce que l’on n’a pas rencontré la bonne personne de l’autre sexe?
  • Peut-on changer l’orientation sexuelle d’une personne?
  • Est-ce génétique?

On ne la choisit pas!

Voilà beaucoup d’interrogations sur l’homosexualité. Dans les milieux scientifiques, on se pose les mêmes questions, mais d’une toute autre manière : est-ce que l’homosexualité est innée ou acquise? Autrement dit, vient-on au monde avec son orientation sexuelle ou devient-on homosexuel, lesbienne, bisexuel ou bisexuelle selon ses expériences, son éducation ou au gré d’influences? Plusieurs chercheurs ont voulu trouver une explication à l’homosexualité. Ainsi, de nombreuses études ont été menées sur la question. De multiples théories sont avancées, mais il n’y a pas de consensus. Peu importe les théories, on peut affirmer qu’il y a consensus sur le fait que l’on ne choisit pas son orientation sexuelle et qu’il n’y a pas de méthodes pour la changer.

On la découvre!

La découverte de son orientation sexuelle est un moment important dans la vie. L’orientation sexuelle ne s’impose pas comme une révélation, on en prend conscience progressivement. La découverte survient souvent vers l’âge de la puberté, mais pas toujours. Sans trop comprendre ce qui leur arrivait, plusieurs personnes homosexuelles diront plus tard avoir ressenti une différence en bas âge.

Bien dans sa peau ?
           Besoin des adultes…

Les personnes homosexuelles, bisexuelles et d’autres diversités sexuelles peuvent-elles être heureuses autant que les personnes hétérosexuelles? Un sondage réalisé pour le compte de Gai Écoute indique que la préoccupation des parents est que leur enfant soit heureux. Ce n’est pas toujours facile, il faut l’admettre. Ce n’est pas l’orientation sexuelle qui rend parfois la vie difficile, mais l’homophobie environnante. L’acceptation et, principalement, la tolérance envers les personnes homosexuelles, bisexuelles et transgenres ont fait de grands progrès au cours des dernières années. Même si nous avons le privilège de vivre dans l’une des sociétés les plus ouvertes à cet égard, l’homophobie persiste.

Le dévoilement de son orientation sexuelle

Après la découverte et la prise de conscience de son orientation sexuelle, le dévoilement (coming-out) de celle-ci à ses parents, à sa famille et à ses amis constitue une préoccupation majeure, particulièrement chez les jeunes. Le dire est ressenti comme un besoin libérateur. La contrepartie sera l’attitude positive ou négative de l’autre. Il importe de bien évaluer la situation, de choisir la bonne personne et surtout le moment propice.

Les parents et la famille

Les parents ne souhaitent qu’une chose à leur enfant : le bonheur. Les jeunes gais, lesbiennes, bisexuels et transgenres ont besoin d’eux pour les épauler dans leur processus d’affirmation. On peut comprendre que des parents puissent être contrariés. Ils ont rarement prévu ce cheminement pour leur enfant, et ils ont besoin d’apprivoiser l’idée.

Les enfants de familles homoparentales

Avoir deux mamans ou deux papas n’est plus une situation exceptionnelle. Les enfants de ces parents se développent tout à fait normalement (Source : American Pediatric Association). Ils peuvent parfois subir les comportements homophobes du fait de leur situation personnelle.

LA PEUR

La peur des réactions et du rejet par des proches et des amis amène souvent les jeunes gais, lesbiennes et bisexuels à taire leur orientation sexuelle. Parmi eux, certains sont victimes d’homophobie et s’abstiennent d’en parler de crainte que l’on découvre leur orientation sexuelle. Ils vivent dans l’isolement, sans le réconfort et le soutien des amis et des parents.

La lutte contre l’homophobie
           Apprendre au nouvelles générations…

Voici une scène particulièrement marquante extraite de Six Feet Under… il serait peut-être temps de montrer la réalité des agressions homophobes… et de faire réagir les institutions médiatiques et éducatives nationnales de nos pays.
Il est vrai que l’on demande beaucoup et sans cesse davantage à l’école. La question de l’orientation sexuelle ne doit pas constituer un fardeau pour l’école. Il s’agit plutôt de créer un climat où les élèves et les enseignants homosexuels se sentiront à l’aise et en sécurité. Aborder le sujet est l’occasion d’introduire des valeurs de tolérance, d’acceptation de l’autre et de respect des différences.

Les mots qui blessent

Il y a des mots qui font plaisir à entendre et il y a ceux qui blessent. À la question de l’homosexualité se greffe une histoire imprégnée de condamnations et de préjugés dont les traces demeurent toujours présentes. Si le sujet fait encore rire, les mots utilisés sont blessants. Les mots tarlouse, tapette, pétasse, tom-boy, butch, gouine, etc. sont des mots qui blessent, et leur utilisation à l’école devrait être découragée.

Rompre le silence

On ne peut demeurer silencieux face à la question de l’homophobie. Si cela n’a pas été fait, il faut inclure l’orientation sexuelle dans les politiques de l’école, combattre l’homophobie et réprimer la violence homophobe afin d’assurer la sécurité des jeunes gais, lesbiennes, bisexuels et transgenres. Il ne faut pas tolérer les moqueries mais encourager les initiatives de démystification de l’homosexualité et aborder cette dimension dans les programmes de prévention du suicide.

LE SUICIDE

L’homosexualité n’est pas une cause de suicide. Toutefois, l’homophobie peut en être une. Plusieurs études ont démontré qu’au cours de leur période de crise d’identité sexuelle, les garçons homosexuels sont de 6 à 14 fois plus à risque de suicide que les garçons hétérosexuels. Les garçons et les filles ont besoin du soutien de la famille et de l’école. Il est rassurant de savoir que, sauf exception, ils réussissent à surmonter ces difficultés, à accepter leur orientation sexuelle et à s’épanouir.

Intimidation, taxage et harcèlement

L’intimidation et le taxage chez les jeunes ne sont pas des réalités nouvelles. Les victimes sont souvent des jeunes qui apparaissent vulnérables. Les jeunes gais et les jeunes lesbiennes, celles et ceux qui sont perçus comme tels, sont des proies faciles. Sans même que leur orientation sexuelle ne soit connue, on leur aura accolé une étiquette et ils devront en payer le prix. À titre d’exemple, les filles dont l’apparence ne correspond pas aux normes féminines et les garçons au physique fragile sont les premiers atteints; les adultes doivent donc leur accorder une attention particulière.

Une obligation

L’école a une obligation légale de prévoir des mesures pour faire échec aux manifestations homophobes, tout comme elle doit le faire pour les autres formes de discrimination. « Au nom de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, je tiens à rappeler que la discrimination sur la base de l’orientation sexuelle est interdite par la Charte des droits et libertés de la personne et qu’il est du devoir des autorités de prendre les mesures utiles pour combattre l’homophobie dans leur milieu. » – Marc-André Dowd, vice-président de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

Sources : homophobie.org

Nouveau Magazine Gay : Mmensuel… plutot sympa !

Magazines, Sexualité | Jeudi 10 mai 2007

Alors avant hier, je sors de mon appart pour aller dans la presse la plus proche de mon appart à Pau, en rentrant je pensais comme d’habitude acheter Têtu. Je saisi donc le magazine mais voilà que juste à coté ce trouve un autre du genre nommé Mmensuel : je l’ouvre, lis quelque page : me plaisant ègalement je l’achète pour 4 euro…

Mmensuel n°2

Arrivant chez moi je feuillette le tout : beaux mecs, jeunes mecs :P … je lis un article et là je voit réellement la différence avec Têtu : moins “communautaire” et résolument plus “fun” et “sexy”, plein d’humour, et des “trucs différents” à lire…

Ca commence par un très surprenant article consacré à la naissance de plein de magazines “de cul” dans les universités américaines (c’est en page 45) suivit d’autres tout aussi passionnant :) .

Sinon voilà à peu prés le sommaire de ce numéro 2 :

Tendance : le sexe envahit campus et lycées
Bomecs : le portfolio de Fred Goudon et les mecs du mois
Cover Boy : Tyler, par Adam Raphael
Tabou : tout tout tout sur la taille !
Enquête : choisir le travail ou le plaisir ?
Test : prêt à faire « ze » rencontre ?
Los Angeles : balade et bons tuyaux
Rubriques : tendances, mode, forme, beauté, shopping, revue de blogs, télévision, cinéma, arts

Par rapport à Têtu je trouve qu’ils on l’art de cultiver la différence dans l’humour !
Pour 4 euro, ça vaut le coup ! :D

Sexualité, quelles vérités ?

Sexualité, ZaG | Lundi 23 avril 2007

Ce post est un article que j’ai écris sur un forum de ZaG, et qui fait suite au débat sur la question fondamentale que tout le monde se pose : Mé pkoi qu’on est Gay ? … voilà le pavé :

Pour essayer de revenir, un peu, sur du sérieux, je vais vous dire ce que je pense et répéter ce que l’on a vu un peu l’année dernière en philo et en biologie…

La sexualité n’est pas quelque chose d’innée : cela voudrait dire que dès la conception : (((quand les chromosomes du spermatozoïde de papa fusionnent (pour faire vite) avec ceux de l’ovule de maman ))) les chromosomes portent l’information génétique qui dit que vous êtes homosexuel. Donc qu’aujourd’hui chacune des milliard de cellules qui vous composent porteraient une information qui dit que vous êtes homo. Et donc que par simple prise de sang suivit d’une analyse génétique (24h pour les labos à la pointe) : n’importe qui pourrai savoir si vous êtes PD/bi ou pas ! (imaginer les conséquences d’une telle réalité en 1939 !!!)

Or pour contredire ce que vous dite et revenir à la réalité : jusqu’à aujourd’hui (et espèront-le pour nous pour toujours!) les scientifiques, biologiste et généticiens n’ont trouvés aucune ressemblance entre les gènes des homosexuels et donc aucun gène qui détermine l’orientation sexuelle.

L’orientation sexuelle n’est donc pas quelque chose d’innée, mais comme tente de l’expliquer les grands penseurs, psychanalystes et philosophes de notre temps, c’est une prise de conscience progressive qui survient « généralement » à l’adolescence.
En effet, les sentiments qu’éprouvent les enfants à l’égard de la sexualité sont des sentiments refoulé : Par exemple un gosse de 7 an dit à son copain : beurk ! regarde ils s’embrassent (en voyant un gars et une fille de 16 an ou papa/maman ou 2 homos)…

Et personnellement moi je le voit comme ça : schématisons :

Le sentiment d’attirance envers les filles représente une branche et celui envers les garçons une autre : ces 2 branches existent dès la naissance mais sont petites/refoulées. D’où ce que dit Poppu en citant TONY DUVERT, tout être est fondamentalement bisexuel. Et « généralement » à l’adolescence ( = naturellement ///ou lors d’un choc, d’un viol, de rapports prématurés…) ses 2 branches qui sont « petites et refoulé » –> « grandissent et se révèlent ».

Si c’est la branche du sexe opposé qui grandit alors on est HéTéRO.
Si c’est la branche du même sexe qui grandit et se révèle : alors on est HOMO.
Si c’est les 2 : alors on est BI.

Et pour aller plus loin je pense que les branches grandissent toutes plus ou moins, déterminant ainsi une attirance plus ou moins prononcé ce qui explique que certains sont BI mais préfère les mecs, etc… De plus je pense que ces branches ne sont pas fixes dans le temps.

Et pour aller beaucoup plus loin (en espérant ne pas vous choquer)… L’hétérosexualité, l’homosexualité, la bisexualité, la zoophilie, la pédophilie, etc sont et on été reconnu par les scientifiques, psychanalystes, psychiatres comme différents type ou mode de sexualité. Je pense alors qu’au même titre des 2 autres ont peut les ajouter en tant que branches dans le schéma précédent en précisant certains points :

Alors certaines sont particulières car elles résultent (peut-être) de conditions particulières lors de la découverte de la sexualité (naturellement = transformation de l’enfant en homme ou femme = on découvre qu’on peut bander, qu’on a des poil, qu’on a des sein, etc /// non naturellement : chocs, relations prématurés, viols, etc). Elles sont particulières aussi car certaines n’ont pas leurs places dans les sociétés d’aujourd’hui : elles sont interdites car considérer comme immorale : zoophilie, pédophilie en France ; homosexualité, bisexualité, zoophilie et pédophilie en Iran ou d’autre pays moins « ouvert ». Mais sachez que certaines comme la pédophilie était tolérée dans des civilisations antiques comme chez les Romains…

Bon tout ça pour faire un peu le point sur la sexualité, tout ce que je vient de dire ici n’est pas fixe, ya pas de copyright (on peut débattre gentiment pour revoir tout ça) et fait partit d’une réflexion que j’ai faite moi même en m’appuyant sur ce que j’ai appris, ce que j’ai lu, et entendu et de ma propre expérience de la sexualité (NON je ne suis ni pédophile, ni zoophile LOL).

Merci à tous d’avoir lu ce post jusqu’au bout.

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